29 juin 2007

OVNI : INTERVIEW DE GLENN STECKLING - RESPONSABLE DE LA FONDATION GEORGE ADAMSKI - VISTA - CALIFORNIE - USA

GLENN STECKLING, vous êtes pilote d’avion professionnel et dirigez la fondation George ADAMSKI, qu’est-ce qui vous prédestinez dans votre parcours personnel et professionnel à vous intéresser au phénomène OVNI ?

G.S : J’ai eu la chance d’être littéralement immergé, et ce dès mon plus jeune âge, dans ce domaine. Mes parents sont devenus amis avec George Adamski, ainsi que le reste de ma famille, après qu’ils aient vu, en compagnie d’une trentaine d’autres témoins, dont un journaliste du Washington Daily News, une soucoupe volante survolant le centre-ville de Washington D.C au mois de Mars 1963. Le fait a d’ailleurs été rapporté par la suite dans le même journal. Bien que ce ne fut pas leur première expérience en matière d’observation d’OVNI, l’engin, cette fois-ci, volait très bas, environ à 600 mètres de haut, et sa coque, son train d’atterrissage et ses hublots étaient parfaitement visibles.

Cet évènement encouragea mon défunt père à se rendre à la Bibliothèque du Congrès pour y consultait un ouvrage intitulé " Les soucoupes Volantes ont atterri " par Desmond Leslie et George Adamski. Il y trouva la reproduction exacte de l’engin qu’il avait observé. Il rentra alors en contact avec G.Adamski qui habitait en Californie et qui était à Washington D.C pour y faire une conférence à des réservistes de l’U.S Air Force. Ils se sont rencontrés, sont devenus de très bons amis, dont la relation était basé sur les mêmes observations, et je suis aujourd’hui l’héritier en quelque sorte de ces recherches qui ont débuté il y a maintenant plusieurs décennies.

Mon propre intérêt pour l’aviation est probablement dû à plusieurs facteurs. Mon grand-père a été pilote pendant la Seconde Guerre Mondiale, mon père aimait l’aviation et s’est même enrôlé brièvement dans l’Armée de l’Air Allemande au milieu des années 50, pour devenir plus tard un pilote privé civil. Par la suite, j’ai suivi cette passion en faisant une carrière comme pilote professionnel. Ainsi je dirais que les avions et le pilotage sont aussi familiers pour moi et remontent aussi loin dans ma mémoire que ne l’est le phénomène OVNI.

Pouvez-vous nous parler de vos travaux sur l’étude du phénomène OVNI ?

G.S : Oui, j’estime que mon histoire et mon expérience qui sont uniques, et qui à un certain degré, vont bien plus loin que ce que nous avons eu l’habitude de voir dans ce domaine, prouvent encore une fois, la réalité de ce type de phénomène. Ma famille " a été invitée" à s’adresser à 22 scientifiques du Goddard Space Flight Center (NASA). Puis au Colonel Freeman et son équipe du Pentagone, au comité qui était en charge de l’espace au Sénat, dans le Art Linkletter show, à la radio et à la Télévision dans le monde entier, y compris au sein d’un comité restreint de la Chambre des Lords etc. Nous étions là, directement impliqué et je pense que cela fait une énorme différence ! Ceci inclut donc des observations et des relations avec le gouvernement, le MUFON, les institutions religieuses, et d’autres agences pendant ces années, et je peux dire aujourd’hui, avec une absolue certitude, que selon la thèse officielle, cette affaire était parfaitement prise au sérieux et était très étudié et n’avait rien de commun avec la farce qu’elle est devenue par la suite et qui l’a définitivement discrédité. Je crois fermement qu’il y a une raison à tout cela, mais cela fera partie d’une autre discussion.

Fred Steckling (et son fils), à Lintz en Autriche en 1966.

Votre père Fred Steckling était donc un excellent ami du célèbre contacté Georges Adamski. Est-ce que vous le connaissiez et si oui, quel souvenir gardez-vous de lui ?

G.S : Oui, je me souviens de G.Adamski. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble durant ses visites sur la Côte Est, pendant que mes parents et d’autres collègues faisaient des conférences ou des émissions de TV et à la radio. Plusieurs expériences " personnelles" de premier plan me restent en mémoire et nous avions, occasionnellement, des invités importants qui sont venus à la maison durant cette période.

Je me souviens de lui comme quelqu’un de ferme, de déterminer, pourtant c’était un individu qui était compatissant et compréhensif envers les autres. Et comme le disaient mes parents, "Il n’y a eu personne comme lui depuis".

Je me souviens également de ses réunions publiques à la maison, et aussi du visionnage de son dernier film intact et complet pris au mois de févier avant son décès au mois d’avril 1963.

C’est tout ce que je peux dire à propos de sa relation avec mes parents. J’ai eu de la chance par la suite de connaître beaucoup de collègues de travail d’Adamski à travers le monde. Je dirais aussi qu’à la différence de ce qui se passe aujourd’hui dans le domaine de l’ufologie, les comptes-rendus d’Adasmki concernant ses contacts étaient précis et ont survécu à l’épreuve du temps.

Est-ce que c’est votre père qui vous a communiqué cette passion pour l’étude du phénomène OVNI ?

G.S : Bien que je fusse très jeune à l’époque d’Adamski, j’estime qu’une fois que l’on a éprouvé quelque chose d’aussi important, quel que soit son âge, particulièrement quand cette expérience a perduré sous une forme ou sous une autre depuis, cela a seulement servi à renforcer mes souvenirs, mes connaissances et mes convictions. De telles expériences qui se superposent les unes sur les autres sont très importantes, que je revienne sur tout le travail qui a été fait en arrière serait impensable. Etre capable de grandir avec ce genre d’exposition combinée de ses deux parents à la fois, est une expérience unique.

Quelles sont vos conclusions sur l’origine du phénomène OVNI ?

G.S : C’est un fait établi il y a de cela plusieurs décennies, les OVNI sont des dispositifs contrôlés par des extraterrestres, et qui ne représentent aucun danger pour notre société ou notre planète.

Des milliers d’années d’histoire le montrent clairement, les relations et les rapports de contacts avec des êtres venus d’autres mondes ont toujours été salutaires et non agressifs. C’est seulement depuis le début des années soixante qu’il y a eu un changement, quand le public a été conditionné et éduqué pour réagir avec crainte et en pensant à une agression lors de tout contact personnel avec des êtres qui débarquaient sur notre planète ou se mélangeaient parmi nous. Qui a contribué à cela ? Je laisse le soin à vos lecteurs d’avoir l’intelligence de le découvrir.

C’est un fait que les gouvernements de notre planète n’ont eu aucun remords pour tester sur leurs populations des engins expérimentaux issus de leurs propres technologies. Si nous avions l’intention de découvrir les partisans de ces peurs, de ces monstruosités et de ces horreurs, peut-être faudrait-il regarder dans notre propre arrière-cour pour en connaître les raisons. Mais nous préférons nous voiler la face en préférant suivre notre mode de vie. En excluant tout ce qui viendrait de l’espace sous prétexte, que le voyage dans ses immensités est si complexe, qu’il faudrait mobiliser des moyens tels, qui vont bien au-delà de nos petites préoccupations.

Je vous laisserai méditer sur cette phrase " Si ceux qui sont aux manettes du pouvoir et contrôlent les institutions dans notre monde ne peuvent pas prévoir ou et quand ces visiteurs évolués débarquent, et avec lesquels nous avons des relations, c’est essentiellement parce qu’ils ont peur de perdre le contrôle de leurs populations, la direction des évènements ainsi que le pouvoir politique et économique " (juste un exemple, les implications de l’énergie libre qui propulse leurs vaisseaux spatiaux, comme le générateur Van de Graaf, qui est produit par notre propre planète. Les effets seraient catastrophiques et ce au niveau mondial, avec juste cette connaissance, sur notre pétrole et les marchés financiers. Ceci devrait faire réfléchir même les plus sceptiques.)

Par conséquent, essayons de garder toujours à l’esprit, qui a vraiment le plus à perdre et à gagner, dans cette perpétuelle remise en cause du phénomène OVNI, et d’une manière générale, pourquoi est-ce que les gens qui décident d’aborder le principe d’un accès libre à l’espace continuent à être jugé négativement et tenus à l’écart de certaines décisions. Ce savoir devrait être la propriété de tous.

Glenn Steckling à une conférence du MUFON à Costa-Mesa en Californie, le 21 juin 2006

Préparez-vous un nouveau livre ?

G.S : Malheureusement, beaucoup de projets et jamais de assez de temps, mais oui, je suis constamment occupé et vous entendrez certainement parler plus de moi et ceci très prochainement.

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Interview faite par Internet en Juin 2007

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Pour plus de renseignements : GLENN STECKLING

26 juin 2007

OVNI : INTERVIEW DE MARIO RANGEL - HYPNOLOGUE - SAO PAULO - BRESIL

MARIO RANGEL, pour les Français qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous nous dire quel est votre parcours et qu’est-ce qui vous prédestinez dans votre parcours personnel et professionnel à faire ce type de recherches sur le phénomène OVNI ?

M.R : J’ai étudié le droit jusqu’en quatrième année, aussi je n’ai pas terminé complètement mes études et n’ai pas obtenu mon Doctorat. Je travaillais au sein d’une Multinationale, ce qui m’a permis de me rendre dans près de quatorze pays d’Amérique Centrale et du Sud. J’ai toujours étudié l’hypnose dans beaucoup de livres et avec les meilleurs professionnels du Brésil mais l’ai toujours pratiquée sans recevoir aucun paiement en retour. On retrouve la trace d’abductions dans la Bible, il y a de cela de milliers d’années, mais c’est seulement au Xxie siècle qu’on utilisa l’hypnose pour connaître le récit des personnes enlevés à bord des OVNI. N’importe quelle personne peut pratiquer l’hypnose, mais c’est comme dans toutes les disciplines, certains la pratiquent mieux que d’autres.

Depuis combien de temps pratiquez-vous la régression sous hypnose dans les cas supposés d’enlèvements et pourquoi ?

M.R : En 1980, j’ai fait une séance d’hypnose sur une jeune femme enceinte afin qu’elle dorme mieux, et sans que je m’y attende, a surgi un cas d’abduction. Ensuite, j’ai fait des recherches et des ufologues Brésiliens me présentèrent le cas de personnes ayant eu des « missing time », cela m’a permis par la suite de faire des régressions sur des cas d’enlèvements de personnes d’âges et de localités différentes. Certains même avec des implants qui ont été vus par rayons X et qui ont réagi à l’aiguille d’une boussole.

Mario Rangel

Pour vous, quelles sont vos conclusions par rapport au phénomène OVNI ?

M.R : J’ai la quasi-certitude que les OVNI sont réels. D’abord parce que j’en ai observé un moi-même dans les années soixante-dix. Je me trouvais alors dans un aéroclub pour y pilotait un petit avion de tourisme. L’observation a duré entre une à deux minutes. En outre, je crois aux témoignages de milliers ou millions de personnes qui déclarent avoir également observé ce type de phénomènes, y compris des pilotes, des astronautes, des cosmonautes, des personnes de tous les âges, de tous niveaux culturels et sociaux.

Selon vous, est-ce que le gouvernement brésilien cache des informations sur le phénomène OVNI ?

M.R : Bien sûr que oui.

Pouvez-vous nous parler de votre livre ?

M.R : Mon livre "Secuestros Alienígenas - Investigando Ufologia con y sin Hipnosis" est paru en Portugais en 2001. Il fait 404 pages (dont 14 en couleurs). Il contient plus de 175 illustrations (cartes, photos et dessins), beaucoup de croquis faits par les abductés eux-mêmes, durant les séances d’hypnose et des reproductions en couleurs qui sont faites juste derrière par des professionnels, selon leurs indications. Le livre comprend 67 chapitres dont 26 sur les abductions, qui sont traitées selon mon utilisation de l’hypnose. Un de ses chapitres comprend un tableau synoptique avec les 43 cas ufologiques sérieux qui sont présentés dans le livre, avec l’indication de la date et de la localisation. À ce titre, la Force Aérienne Brésilienne a toujours déclaré n’avoir jamais rien capté sur ses radars, suite à mes différentes sollicitations.

La revue Française Lumières dans la nuit, dans son numéro de Mars 2003, a publié un article sur mon livre, ainsi que la revue Espagnole Ano Cero, la revue Anglaise UFO et également beaucoup de publications Brésiliennes. On trouve également mon ouvrage référencé sur beaucoup de sites Internet de par le monde.

Le Dr.Benjamin Simon

Souhaiteriez-vous dire quelque chose aux chercheurs Français sur les OVNI ?

M.R : Après avoir sorti mon livre, je me suis à chercher dans des livres et sur Internet, s’il existait d’autres hypnologues de par le monde qui étudiaient aussi les cas d’abductions et j’en ai déjà localisé énormément. J’en cherche toujours de nouveau. Malheureusement, j’en connais juste un à ce jour qui soit Français. Je profite d’ailleurs de cette occasion pour dire à vos compatriotes hypnologues de prendre contact avec moi par mail afin que nous puissions échanger des informations sur le sujet.

Le Dr. Lars Erick Essén

Les trois hypnologues en Ufologie les plus anciens que je connaisse sont le Dr. Lars Erick Essén et le Dr. Wilhelm Hellsten de Suède. Ainsi que le Dr. Benjamin Simon qui est Américain. Ensuite on trouve des Américains et des Brésiliens. Un seul parmi ceux-là a publié un ouvrage sur ces travaux en Ufologie.

Le Dr. Wilhelm Hellsten

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Interview faite par Internet en Juin 2007

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Pour plus de renseignements : UFO BRESIL

24 juin 2007

OVNI : INTERVIEW DE GEORGE SIMPSON - AUFORN - VICTORIA - AUSTRALIE

GEORGE SIMPSON, vous êtes le responsable de l’AUSTRALIAN UFO RESEARCH NETWORK à Victoria en Australie. Pouvez-vous nous dire en quelques mots quel est le but d’une telle structure et qu’est-ce qui vous prédestinez dans votre parcours personnel et professionnel à faire ce type de recherches ?

G.S : Le but de notre réseau de recherches, l’AUFORN (Australian UFO Research Network), est de faire des enquêtes sur des observations d’OVNI et de les publier dans le magazine Australien « The Ufologist ». De cette façon, chacun en Australie peut se rendre compte de l’importance de ces phénomènes au niveau national.

Quelle est votre réaction à cette fameuse mise sur Internet d’une partie des « archives officielles » françaises, d’observations sur les OVNI entre 1988 et 2006 ?

G.S : Je n’étais pas vraiment au courant, mais cela semble dérisoire. Le rapport Officiel Français (COMETA), était unique dans le sens où il comprenait des cas d’observations d’OVNI importants. Malheureusement, nous ne l’avons jamais vu en Anglais.

Pouvez-vous nous dire s’il y a eu des observations d’OVNI durant ces derniers mois dans votre région ?

G.S : Nous avons sans cesse des rapports d’observations, pour la plupart, c’est juste des planètes où l’étoile « Canopus », mais il arrive également que l’on obtienne des rapports plus intéressants, occasionnellement.

Les autorités Australiennes vous apportent-elles leur soutien dans la récolte des informations ?

G.S : Nous obtenons seulement leur soutien si nous recourons au « Freedom of Information Act » (la loi sur la liberté de l’information), sinon, aucune information n’est jamais rapportée au public. Quelquefois, un cas d’observation est mentionné dans les médias, mais rarement. Le gouvernement nie avoir un intérêt quelconque pour le sujet, mais transmets toutes ces informations aux Etats-Unis.

En ce qui vous concerne, quels sont vos conclusions sur le phénomène OVNI ?

G.S : C’est un phénomène global qui se produit depuis des milliers d’années et se produit encore aujourd’hui. Ce n’est en aucun cas une plaisanterie ou un sujet qui prête à sourire. En outre, il devrait être pris au sérieux par tout le monde et surtout pas les scientifiques qui le dénigrent sans cesse.

Pouvez-vous nous dire s’il y a eu des livres qui soient sortis sur le sujet en Australie ces derniers mois ?

G.S : Je recommande à tout le monde de lire deux livres américains : Le premier The Hunt for the Skinwalker par George Knapp, et le second The Starchild Skull par Lloyd Pye. Ce sont des ouvrages récents qui sont tous les deux excellents.

Souhaiteriez-vous dire quelque chose aux chercheurs Français sur les OVNI ?

G.S : Continuer à faire vos enquêtes et rendez-les publics dans des conférences, sur Internet, dans des magazines etc.

P.S : Je conduis une vieille Citroen CX, C-matic, et je l’aime. Je ne peux pas m’offrir le nouveau C6 pour l’instant, mais un jour…peut-être…Santé ! George Simpson.

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Interview faite par Internet en Juin 2007

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Pour plus de renseignements : AUFORN

21 juin 2007

OVNI : INTERVIEW DE JULIE SHUSTER - DIRECTRICE DE L'INTERNATIONAL UFO MUSEUM AND RESEARCH CENTER - ROSWELL - NOUVEAU-MEXIQUE - USA

JULIE SHUSTER, vous êtes la directrice du fameux INTERNATIONAL UFO MUSEUM AND RESEARCH CENTER de Roswell au Nouveau-Mexique. Pouvez-vous nous dire en quelques mots quel est le but d’une telle structure et qu’est-ce qui vous prédestinez dans votre parcours personnel et professionnel à faire ce type de recherches ?

J.S : La mission du Musée est d’informer et d’instruire le public sur l’incident de Roswell qui est survenu en 1947 mais également sur l’ensemble du phénomène OVNI de par le monde. Nous travaillons afin de présenter les multiples facettes du sujet de façon à ce que les visiteurs se fassent leurs propres idées sur la question.

Au mois de juillet prochain, vous organisez une conférence qui commémorera le soixantième anniversaire du Crash de Roswell. Pouvez-vous nous en parler?

J.S : L’incident de Roswell s’étant produit en juillet 1947, nous organisons comme chaque année une manifestation autour de ce sujet. En 1996, un groupe de personnes qui habitaient dans la région s’étaient réunies avec le musée pour organiser une célébration de l’évènement. L’année suivante, c’était le cinquantième anniversaire, les médias étaient venus de partout la première semaine de juillet. Le nombre exact de visiteurs à l’époque étaient compris entre 15.000 et 20.000 personnes. Le musée entend démontrer le côté sérieux de l’histoire en invitant des chercheurs et des auteurs pour en débattre. Nous avons également l’habitude de faire venir des célébrités qui ont eu un rôle dans un film dont le sujet avait pour thème les OVNI. À ce titre, nous avons accueilli Dee Wallace Stone d’E.T, deux actrices qui interprétaient des guerrières Klingones dans Star Trek Gwenyth Walsh et Barbara March, Gary Lockwood de 2001 l’Odyssée de l’Espace et Roy Thinnes, le célébrissime David Vincent de la série TV Les Envahisseurs. Les thèmes qui seront abordés cette année : Les abductions, les Crop Circles, l’Histoire des OVNI et l’incident de Roswell. Nous aurons la présence de spécialistes comme Stanton Friedman, le Dr. Bruce Maccabee, Don Schmitt, Tom Carey, Freddy Silva, Derrel Sims, Lloyd Pye… Le Président du MUFON James Carrion sera également présent ainsi que le président de l’OMIFO du Mexique. StarChaser Industries sont venus d’Angleterre en apportant une fusée que nous exposons dans notre parking. Nous aurons des livres qui traiteront de Roswell, du fameux crâne Starchild et de Jesse Marcel.

Vous projetez de faire construire un nouveau musée bien plus moderne et bien plus imposant. Pouvez-vous nous dire où en est ce projet ?

J.S : Nous avons déjà acquis les terrains en vue de la construction du nouveau musée de Roswell. Nous avons d’ailleurs sur notre site Internet, une vue architecturale de l’extérieur. Il y a environ deux mois, nous avons conclu un partenariat avec l’organisation Kellog, pour qu’elle nous aide à mettre en place un plan de récolte de fonds et ce au niveau international, ceci afin de financer le nouveau bâtiment. Nous estimons qu’il faudra environ trois ans pour qu’il soit construit.

Pouvez-vous nous dire s’il y a eu des observations d’OVNI durant ces derniers mois dans votre État ou dans le reste du pays ?

J.S : Les observations d’OVNI se produisent sans arrêt. La plupart du temps, elles ne sont pas rapportées. Mais nous en avons qui viennent du Nouveau-Mexique, du reste du pays et dans le monde entier. Je vous recommande tout particulièrement ce site Internet pour information. On y trouve un certain nombre de rapports d’observations, mais les mises à jour sont quelquefois longues.

Que pense aujourd’hui Jesse Marcel Jr de l’expérience vécue par son père ?

J.S : Jesse Marcel jr Vient tout juste de terminer un livre sur les expériences vécues par son père et le reste de sa famille. Il sortira à l’occasion du soixantième anniversaire de l’affaire de Roswell, au mois de juillet prochain.

Souhaiteriez-vous dire quelque chose aux chercheurs Français sur les OVNI ?

J.S : Les chercheurs en France ont une grande occasion d’avancer maintenant que les dossiers du gouvernement sont rendus public. Je constate juste une chose, c’est qu’en Ufologie, le temps est souvent consacré pour des gains personnels au détriment de la recherche scientifique. Puisque c’est un champ d’études assez récent, les chercheurs devraient travailler plus dur ceci afin de maintenir un niveau assez élevé en matière d’honnêteté et de crédibilité. Le grand public pense généralement que les personnes qui s’occupent de ce type de sujets sont de vrais « dingues ». Les chercheurs doivent travailler dix fois plus dur pour éviter de tomber dans ce type de pièges.

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Interview faite par Internet en Juin 2007

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Pour plus de renseignements : ROSWEL MUSEUM

19 juin 2007

OBSERVATION OVNI DU 28 JANVIER 1994 AU-DESSUS DE PARIS : ANALYSE, HYPOTHESES ET PROSPECTIVE… Par JEAN-CHARLES DUBOC

J’ai eu la chance, en tant que commandant de bord d’un Airbus A 320, d’observer un OVNI, et je me dois de rédiger, enfin, un texte qui décrit d’une façon personnelle cette curieuse rencontre.

Tout d’abord, je dois souligner que j’accepte de témoigner uniquement parce que l’observation qui a été faite par moi-même (le commandant de bord), mais aussi par la copilote et le steward qui étaient dans le poste de pilotage, a été confirmée par une TRACE RADAR enregistrée au Centre d’Opérations de la Défense Aérienne (CODA).

Cette observation, largement connue dans le milieu ufologique, mais aussi, maintenant dans le public grâce à de nombreuses émissions de TV, a été réalisée lors du vol AF 3532, entre Nice et Londres, à bord d’un Airbus A 320, le 28 janvier 1994…

Nous étions en croisière à l'altitude de 11 700 m, et c’est à 13H14, à environ 20 km au Nord-Ouest de COULOMMIERS, par d'excellentes conditions météorologiques, que le steward a signalé un objet qui lui paraissait être un ballon météorologique.

Son observation a été aussitôt confirmée par la copilote, qui a identifié, elle aussi, cet objet comme un ballon météorologique, puis il est identifié par moi-même comme un avion en virage à 45° d'inclinaison, ce qui est tout à fait anormal à cette altitude…


Très rapidement cependant, nous avons constaté que ce que nous voyions ne ressemblait à rien de connu et que nous avions à faire à ce que l’on appelle communément un Objet Volant Non Identifié, un OVNI

La visibilité illimitée, et la présence d'ALTOCUMULUS (sommet max entre 5000 m et 7000 m), m’ont permis d'estimer que cet OVNI était à l'altitude de 10 500 m, et à une distance d'environ 25 miles nautiques, soit 47 km.

Il est nécessaire de souligner qu’à bord d’un avion de ligne qui se déplace à plus de 200 mètres pas seconde il est très facile d’apprécier les DISTANCES avec un autre aéronef en raison de l’impression de défilement plus ou moins rapide, et inversement proportionnel à l’éloignement, avec l’aéronef en question.

Compte tenu de son DIAMÈTRE APPARENT, celui de la LUNE, soit ¼ de l’épaisseur de l’index bras tendu, ou encore 0° 30’, nous en avons déduit que l'engin observé était d’une taille gigantesque car un aéronef est impossible à distinguer à une telle distance.

Sa forme était celle d’une gigantesque lentille rouge sombre en évolution, les contours flous, et nous avons pu l’observer pendant plus d’une minute sur la gauche de l’appareil.

Le plus étonnant est que cet engin a DISPARU PROGRESSIVEMENT, en 10 ou 15 secondes, comme s'il s’était DÉMATÉRIALISÉ

Conformément aux règles de l’Air, nous avons fait un COMPTE-RENDU au centre de contrôle de la Navigation aérienne de Reims qui nous a indiqué n'avoir aucune information sur une quelconque présence d’aéronef dans le voisinage.


En application de la procédure existante, le Centre de Reims a informé le Centre d'opérations de la défense aérienne (CODA) de Taverny de notre observation.

Au retour à l’aéroport Charles de Gaulle, le chef pilote A 320 m’a demandé de rédiger un rapport que je n’ai pas fait car les CARACTÉRISTIQUES de cet OVNI étaient totalement inconcevables avec mes connaissances scientifiques, et que, surtout, je n’avais jamais eu d’information sur ce type de phénomène dans ma carrière…

Ce n’est que trois années plus tard, en 1997, en lisant un article dans Paris-Match, que j’ai appris que le CODA avait enregistré, au même moment, une piste radar initiée par le centre de contrôle de Cinq-Mars-la-Pile et qui correspondait, en lieu et en heure, au phénomène observé…

J’ai alors décidé, compte tenu de l’existence de cette IDENTIFICATION RADAR, de rédiger un rapport à la Gendarmerie Nationale de l’aéroport de Charles de Gaulle qui a ensuite transmis au Sepra (CNES) ainsi qu’au groupe d’études des OVNI constitué au sein de l’association des anciens élèves de l’Institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN).

Lors d’une réunion à l’École militaire de ce groupe de travail (le COMETA) en mars 1997, j’ai eu la confirmation qu’une piste radar de l’OVNI avait bien été enregistrée pendant 50 secondes et avait croisé à moins de un mile nautique (1852 m) la trajectoire du vol AF 3532…

De plus, le phénomène avait disparu, au même instant, à la vue de l'équipage et des scopes radar.

Les investigations menées par le CODA ont permis d'exclure l'hypothèse du ballon météorologique et de connaître la distance précise de croisement des deux trajectoires radars.

La taille de l’OVNI a été évaluée, lors de cette réunion, à environ 250 mètres, mais ceci est une première estimation, et je penche, aujourd’hui, plutôt pour une dimension d’environ 400 mètres (avec une marge d’erreur de + ou - 100 mètres) compte tenu de l’angle apparent, 0°30’, et de la distance de 25 NM.

Il est à noter que le Centre régional de la navigation aérienne (CRNA) Nord, qui traite 3 000 mouvements par jour, n'a instruit que trois cas, dont celui du vol AF 3532, dans les sept dernières années.

Lorsque l’on lit le résumé de l'observation faîte dans le rapport COMETA, il n’est pas évident de réaliser que l’identification radar et l’observation visuelle de l’équipage ne sont pas superposées, et pourtant...

En effet, au moment de l’observation visuelle l’OVNI ÉTAIT SUR NOTRE GAUCHE, à environ 25 milles nautiques (47 km), alors que la TRACE RADAR va de droite à gauche, et passe à MOINS D’UN MILE NAUTIQUE (1,8 km) de l'avion…


Comment expliquer une telle anomalie ?...

Reprenons en détail les deux observations :

L'OBSERVATION VISUELLE peut se résumer de cette manière :

- Angle visuel apparent : Celui de la Lune, ou 1/4 de l'épaisseur de l’index, ou encore 0°30’.
- Distance : 25 miles nautiques soit 46 à 47km.
- Forme de lentille
- Couleur rouge foncée
- Contours flous
- Objet incliné à 45 degré au moment de l’identification visuelle
- Durée de l'observation 1mn à 2mn

L'OBSERVATION RADAR peut quant à elle se résumer de la manière suivante :

- Durée écho : 50 secondes
- Cap 240 (Ouest)
- Vitesse estimée : 100 noeuds soit 185 km/h

Il semble bien que les horaires correspondent, et que l’identification radar et l’observation visuelle sont simultanées.

Mais l'analyse de l’enregistrement du radar montre une QUASI-COLLISION entre l'Airbus A320 et l’écho radar, ce qui, si cela avait été le cas, aurait quand même été détecté par l’équipage, surtout à la vitesse de croisière d’un avion de ligne!...

En effet, la trace radar coupe la route de l’Airbus à moins d'un mile nautique, alors que pour nous cet OVNI est toujours resté immobile à une distance de 46 à 47 km à l'ouest de l’appareil…

Y aurait-il une totale incohérence entre l’observation visuelle et l’identification radar ?...


QUELLES EXPLICATIONS ?...

Sur une telle observation il est possible de développer un ensemble d’hypothèses qui sont toutes, plus ou moins, du domaine de la science-fiction, et celle-ci n’échappe pas à la règle !...

Mon sentiment est que cet OVNI était bien réel, et qu’il a généré délibérément un écho radar artificiel, très éloigné de sa position, par un système de contre-mesures électroniques, et ceci afin d’éliminer tout risque d’attaque par la Défense aérienne !...

C’est un moyen classique en guerre électronique, car il permet de détourner l’attention de l’adversaire vers un leurre… Dans cette observation si un missile avait été tiré vers cet OVNI, c’est l’Airbus A 320 qui aurait été vraisemblablement touché !...

Concernant l’origine de ce vaisseau galactique - car je pense que cet objet en était un - je retiens quatre hypothèses :

A/ La première hypothèse est que cette observation soit une DÉMONSTRATION DE PUISSANCE TECHNOLOGIQUE d’une civilisation EXTRATERRESTRE qui désire se montrer officiellement, en plein jour, au-dessus d’une capitale de la planète.

B/ La deuxième hypothèse est que l’objet observé est un APPAREIL AMÉRICAIN… En effet, la récupération d’un OVNI par les Américains à Roswell est maintenant une certitude, et des sauts technologiques extrêmement importants auraient pu être faits…

C/ La troisième hypothèse est que cette démonstration de puissance technologique a été réalisée par une CIVILISATION EXTRATERRESTRE EN COLLABORATION AVEC LES AMÉRICAINS. Cette hypothèse, très hardie, retient un partenariat E.T. / USA dans le domaine du déplacement spatial…

D/ La quatrième hypothèse est que cet objet ne soit ni terrestre, ni extraterrestre, mais autre chose… Et dans les différentes possibilités, il y a celle d’un objet terrestre venant de notre FUTUR….

Mais ce n’est pas tout !!!....

En reportant la position visuelle de cet OVNI sur une carte aéronautique de la région parisienne, je me suis rendu compte que l'objet identifié par nous se trouvait dans un rayon d’environ 5 NM (9 km) de la VERTICALE DE TAVERNY

Pour ceux qui ne le sauraient pas, rappelons que sur cette commune se trouve le centre de commandement stratégique nucléaire de l'armée française.

Finalement, comme ce type de vaisseau spatial est connu pour créer de très forts champs magnétiques, je me pose aussi cette question : « Lors de l’observation de cet OVNI, les DÉTECTEURS DE CHAMPS MAGNÉTIQUES DE TAVERNY ont-ils détecté une variation importante du champ magnétique terrestre ?... »

Ce qui expliquerait les contours flous de l’OVNI…

La Défense Nationale en sait-elle plus sur cette observation ?....

A vrai dire, il y a aussi une autre question qui peut être posée au sujet de cette observation…

C’est celle-ci : A QUI ÉTAIT DESTINÉE CETTE DÉMONSTRATION DE PUISSANCE TEHNOLOGIQUE ?...

Il semble évident que les destinataires de cette observation sont la Défense Nationale, les Parisiens, mais aussi l’équipage de l’Airbus…

La DÉFENSE NATIONALE me semble, en effet, être le principal destinataire de cette observation pour plusieurs raisons.

La première c’est qu’il y a eu un écho radar indiscutable et il est connu que de nombreuses d’observations d’OVNI ont été faites en grande partie autour des centres de recherches, de fabrication et de stockage des ARMES NUCLÉAIRES.

Le rapprochement des observations d’OVNI avec les explosions nucléaires a été effectué par Jean-Jacques Vélasco, ancien directeur du Sepra, dans plusieurs ouvrages dont le dernier est intitulé « Troubles dans le ciel »…

La Terre semble sous surveillance, et cela a été particulièrement vérifié lors de la période des essais nucléaires dans l’atmosphère, durant les années 50 et 60, et qui ont correspondu à de très nombreuses manifestations d’OVNI…

La deuxième raison c’est que si l’OVNI s’est, de plus, immobilisé au-dessus de Taverny, cela n’est pas forcément un hasard….

Mais les PRINCIPAUX DESTINATAIRES de cette fantastique démonstration de présence extraterrestre, puisqu’il faut bien appeler ainsi cette observation, SONT aussi LES PARISIENS qui devront réaliser progressivement qu’un gigantesque VAISSEAU GALACTIQUE s’est, peut-être, matérialisé puis dématérialiser au-dessus de PARIS…

Il y a très peu de cas d’observation d’OVNI au-dessus d’une capitale de notre planète.

Le premier cas est la célèbre vague d’OVNI au-dessus de WASHINGTON, de juillet et d’août 1952, très détaillée, et dont les observations sont largement disponible sur le Web.

Le deuxième cas a eu lieu le 16 août 1954, lorsqu’un OVNI a été observé par des dizaines de milliers de témoins à TANANARIVE, Madagascar.

Le troisième cas est celui de TÉHÉRAN, le 19 septembre 1976, où eurent lieu deux tentatives successives d'intercepter un OVNI détecté par les radars au sol et largement signalé par des civils qui le voyaient, de nuit, au-dessus de la ville…

La quatrième observation d’OVNI au-dessus d’une capitale est la nôtre…

Mais il y a une question qui m’avait été posée par un haut responsable scientifique de la Défense lors de la réunion du COMETA à l’École Militaire, en mars 1997, et que je dois rapporter : « Pensez-vous que cette observation ait un rapport avec vos activités ?... »

Ce qui voulait dire que si une démonstration aussi spectaculaire a été organisée par une civilisation extraterrestre pourquoi n’aurait-elle pas aussi choisi un ÉQUIPAGE d’aéronef en particulier ?...

Et ma réponse avait été, à peu près, celle-ci : « Oui, il est tout à fait possible que l’équipage ait été délibérément choisi en raison de la création d’un LABORATOIRE D’IDÉES, que j’avais fondé en novembre 1993, et dont les objectifs étaient extrêmement ambitieux… »

Mais il est aussi possible que la copilote et le steward auraient aussi eu de bonnes raisons de penser qu’ils avaient eux aussi « été choisis »…

Je me dois de développer ce point précis afin que les lecteurs puissent comprendre ce que je voulais dire…

En fait, j’avais créé, à l’automne 1993, une association « Les Clippers de France », avec de nombreuses personnalités du monde maritime, civil et militaire, et nous avions pour objectif de développer les moyens de réinsérer les jeunes marginalisés (notamment ceux des banlieues) par la navigation, en équipage, à bord de grands voiliers…

Je ne rentrerai pas dans les détails car ce projet est disponible sur le Web

Mais je vous recommande de LIRE TOUTES LES NOTES de ce blog si vous voulez avoir un aperçu du projet EUROCLIPPERS qui y est développé dans la continuité des travaux du laboratoire d’idées « Les Clippers de France »…

Cette observation d’OVNI du 28 janvier 1994 est-elle liée à ce projet d’école de voile à bord de grands voiliers ?... Cela serait assez extraordinaire, mais, comme nous sommes en pleine science-fiction, pourquoi pas ?...

A vrai dire, il y a un élément curieux qui m’incite à penser que cette hypothèse n’est pas complètement farfelue !...

En effet, si cela est le cas, il devrait bien se trouver de nombreuses autres observations d’OVNI faites à bord de VOILIERS, ou pendant des RÉGATES… Ce type d’observation est relativement fréquent dans le milieu maritime, et il est possible que nous ne soyons pas au bout de nos surprises…

De plus, récemment, j’ai pu avoir connaissance d’une observation d’une soucoupe volante au-dessus de la régate de l'EDHEC, en rade de Brest, le 20 Avril 2007, et qui aurait été, de plus, photographié...

Attendons d’en savoir un peu plus sur ce cas…

Aussi, est-il possible d’imaginer qu’une partie des prochaines observations d’OVNI de l’été prochain soit au-dessus de l’une des nombreuses manifestations nautiques prévues ?...

Pour ma part, je m’y risque pour deux raisons !!…

La première raison est qu’il y a une véritable accélération des observations OVNI sur l’ensemble de la planète, et que ceci devrait continuer…

La deuxième raison est la proximité d’importants évènements nautiques en juillet et août 2007 et que ces manifestations très médiatisées pourraient être l’occasion d’observations indiscutables d’OVNI, destinées au grand public…

Aussi je donne une PROBABILITÉ relativement élevée d’observation d’OVNI pour les courses des grands voiliers 2007, que cela soit durant les étapes en haute mer ou lors des escales dans les ports organisateurs :

COURSES DES GRANDS VOILIERS DANS LA BALTIQUE organisée du jeudi 5 juillet 2007 au mardi 7 août 2007, et dont les étapes sont les suivantes :

Première Course : ARHUS (Danemark) à KOTKA (Finlande) du 5 juillet au 21 juillet 2007.

Course en compagnie : KOTKA (Finlande) à STOCKHOLM (Suède) du 21 juillet au 27 juillet 2007

Deuxième Course : STOCKHOLM (Suède) à SZCZECIN (Pologne) du 27 juillet au 7 août 2007

COURSES DES GRANDS VOILIERS EN MÉDITERRANÉE organisée du vendredi 4 juillet au mardi 31 juillet 2007:

Première course : ALICANTE (Espagne) à BARCELONE (Espagne) du 4 juillet au 12 juillet 2007.

Course en compagnie : BARCELONE (Espagne) à TOULON (France) du 15 juillet au 21 juillet

Deuxième course : TOULON (France) à GÊNES (Italie) du 24 juillet au 31 juillet 2007.

Vous pouvez trouver plus d’information sur ces courses de grands voiliers

Amusant EXERCICE DE PROSPECTIVE, qui en vaut bien un autre, compte tenu du nombre d’incertitudes qui règnent sur le phénomène OVNI….

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Jean-Charles DUBOC

Le 18 juin 2007

17 juin 2007

PARANORMAL : INTERVIEW DE STUART DIKE - RESPONSABLE DU SITE INTERNET CROP CIRCLE CONNECTOR - BRISTOL - ANGLETERRE

STUART DIKE, Vous êtes le responsable du site Internet CROP CIRCLE CONNECTOR, pour les Français qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous nous dire depuis combien de temps il existe et quel est son but ?

S.D : Le site Internet The Crop Circle Connector existe depuis bientôt douze ans, il fêtera d’ailleurs son douzième anniversaire dans une semaine. Il était un des tout premiers sites Internet en 1995 et le site pilote sur ce type de phénomènes. Il comprend 19 années de Crop Circles en Angleterre, et la plus importante base de données au monde. Son but est de continuer à faire connaître au monde entier ce type de phénomènes qui suscitent beaucoup de théories et d’idées.

Qu’est-ce qui vous prédestinez dans votre parcours personnel et professionnel à faire ce type de recherches ?

S.D : J’ai toujours eu un intérêt particulier pour la photographie et l’histoire. Ces deux sujets sont très utiles dans l’étude de ces phénomènes. Dans les premières années, j’avais pris l’habitude de faire de la radiesthésie au sein des formations, en compagnie d’un collègue de travail, intéressé comme moi par ce sujet. Un des premiers ouvrages sur la question fut "The Circles Effect and their Mysteries" par Terence Meaden. C’est avec ce livre qu’est né ma fascination pour ce sujet en 1990.

Selon vous, quelle est la proportion entre les Crop Circles faits par les hommes et ceux qui sont d’origine inconnus ?

S.D : C’est une question qui devient de plus en plus sans objets au XXIe siècle. Beaucoup de ces formations semblent avoir une origine humaine, toutefois beaucoup d’évènements peu communs se produisent autour d’elles. Des lumières et des objets étranges ont été repérés autour de ces formations, ainsi, devons-nous poser la question, sont-elles génératrices d’étrangetés qui déboucheraient sur quelque chose d’autre. Peut-être que les véritables faiseurs de cercles s’intéressent-ils à nos propres œuvres d’art ?

Est-ce qu’il y a pour vous une relation entre les OVNI et les Crop Circles ?

S.D : Cela dépend de ce que vous entendez par OVNI ? ces objets étranges qui sont filmés par les gens dans et autour des formations sont effectivement des OVNI mais pas dans le sens aspect « écrous et boulons ». Ils sont plus translucides en nature et se déplacent à des vitesses vertigineuses à travers le paysage.

On le voit très bien sur votre site, on trouve des Crop Circles dans beaucoup d’autres pays que l’Angleterre. Quels sont les pays où l’on en trouve le plus ?

S.D : Actuellement, c’est en Italie qu’on trouve à peu près le même nombre de formations qu’en Angleterre. Nous ne savons pas vraiment pourquoi cela s’y produit précisément aujourd’hui mais on y trouvera même bientôt deux formations de plus. C’est vraiment un changement énorme. Le deuxième pays est habituellement l’Allemagne, et d’autres pays Européens qui suivent très loin derrière avec seulement quelques formations chaque année.

Quelles sont vos conclusions par rapport au Crop Circles ?

S.D : Bien, le phénomène s’attache clairement aux sites anciens. Ils semblent toujours se trouver à proximité d’eux, que ce soit un monument ou un site particulier. C’est dans le comté du Wiltshire en Angleterre, que l’on trouve la plupart de ces sites et c’est sans surprise que nous enregistrons la plupart de nos rapports sur ce type de phénomènes.

Quels sont les livres selon vous qui font références au sujet des Crop Circles ?

S.D : Il existe une très grande quantité d’ouvrages sur la question. Mes préférés sont Secrets in the Fields : The Science and Mysticism of Crop Circles par Freddy Silva, sorti en 2002. Ainsi que les publications de Colin Andrews Crop Circles : Signs of Contact (2003) avec Stephen J. Spignesi, et Circular Evidence : A Detailed Investigation of the Flattened Swirled Crops Phenomenon, avec Pat Delgado (1991). Il en sort naturellement beaucoup d’autres chaque année.

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Interview faite par Internet en Juin 2007

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Pour plus de renseignements : CROP CIRCLE CONNECTOR

14 juin 2007

OVNI : INTERVIEW DE GIULIANO MARINKOVIC – UFORADIO – ZAGREB - CROATIE

GIULLIANO MARINKOVIC, vous êtes le responsable d’UFORADIO à Zaghreb en Croatie. Pouvez-vous nous dire en quelques mots quel est le but d’une telle structure et qu’est-ce qui vous prédestinait dans votre parcours personnel et professionnel à faire ce type de recherches ?

G.M : « UFORADIO INTERNATIONAL » est une émission de radio en podcast qui en est encore actuellement dans sa phase expérimentale, mais j’ai l’intention dans un proche avenir d’étendre son activité. La première phase sera d’avoir des émissions deux fois par mois (tous les 1er et 15 de chaque mois), puis d’une manière hebdomadaire. Les sujets « d’UFORADIO – INTERNATIONAL aborderont l’ufologie sérieuse, les phénomènes paranormaux, la SF/ Fantasy, la recherche spatiale et les découvertes scientifiques. Les émissions sont disponibles en téléchargement sur mon site (adresse du site en fin d'interview).

Pour l’instant, j’essaie de me faire connaître auprès des auditeurs internationaux – et des ufologues qui ne me connaissent peut-être pas forcément mais leurs avis est aussi important.

L’exemple le plus récent est Monsieur Jacques Patenet qui est le directeur du service officiel sur les OVNI en France, le GEIPAN, qui fait partie du CNES. Je continuerai à présenter au public, les nouvelles et les personnalités importantes de l’ufologie – particulièrement celles qui ont eu un rapport avec les militaires, l’aéronautique, les scientifiques et les services gouvernementaux. Notre but est de montrer aux auditeurs que l’ufologie est un sujet bien que controversé, digne d’étude au niveau Universitaire. J’ai organisé des émissions de radio semblable depuis 1996 et ce dans beaucoup de stations de radios Croate. Actuellement, je vis à Zagreb qui est la capitale de la Croatie. J’ai 33 ans, je suis aussi ufologue et suis un ancien soldat des renseignements militaires. Je travaille également dans des médias croates (radio, TV), et j’écris des articles pour le magazine Croate Visionary et le magazine allemand Licht. J’ai été entre autres l’invité de l’émission de radio Canadienne d’Eroll Bruce Knapp Strange Days Indeed en 2000. Et j’ai publié quelques-uns de mes rapports dans Filer Files, UFO Roundup, UFO Magazine (édition Brésilienne) et même dans le Michael Lindemann (Ex CNINEWS). Je suis le correspondant Croate d’UFO Magazine (édition Brésilienne). Je suis aussi à l’origine de la création de l’émission de TV On The Edge of The Science qui passe une fois par semaine sur la chaîne Nationale Croate (HTV), où je travaille en tant que corédacteur et consultant pour l’émission.

Mon intérêt personnel pour l’ufologie a débuté en 1995, durant mon service militaire au sein des services de renseignements de l’Armée. J’étais chef de section dans une unité d’interception Electronique. Une de mes fonctions était l’interception par radio des communications de l’UNPROFOR pendant la guerre en Ex-Yougoslavie. J’étais posté en Croatie près de la Côte Adriatique (près de la ville de Zadar). Une nuit, nous avons intercepté des communications en provenance des observateurs de l’UNPROFOR qui parlaient d’une étrange lumière rouge ou « OVNI », selon leur définition et qui avaient lieu dans « la zone de séparation ». L’incident a duré quelques heures et les observateurs de L’UNPROFOR ont fait leur rapport à leur base centrale. Après, j’en ai conclu qu’il y avait en effet des relations entre les services officiels de sécurité et les prétendus « observations d’OVNI » qui ne sont certainement pas des évènements prosaïques dans ce sens.

Quelle est votre réaction à cette fameuse mise sur Internet d’une partie des « archives officielles » françaises, d’observations sur les OVNI entre 1988 et 2006 ?

G.M : Ca n’était pas une telle surprise pour moi parce que cela faisait maintenant plusieurs années que je connaissais le programme officiel Français sur les OVNI qui fut menée par le GEPAN/SEPRA et par le GEIPAN. Je surveille également le programme similaire au sein du CEFAA chilien. J’ai eu également des contacts par le passé avec le Général Ricardo Bermudez qui était à la tête du CEFAA dans le temps. En outre en 1999, après la divulgation du rapport Français COMETA, j’ai été la première personne en avoir parlé dans les médias Croates. La décision du GEIPAN d’avoir mis en ligne et à la disposition du public les archives sur les OVNI est une excellente approche dans la mesure où les chercheurs pourront faire maintenant une analyse bien meilleure des données.

Pouvez-vous nous dire s’il y a eu des observations d’OVNI durant ces derniers mois en Croatie ?

G.M : Chaque année, il y a beaucoup d’observations d’OVNI en Croatie – la plupart du temps, ce sont des rencontres rapprochées du premier type – mais presque à chaque fois, ces cas récents sont le faite d’une mauvaise interprétation ou à un manque d’expérience des observateurs. La plupart du temps, il y a beaucoup de rapports d’observations de la Planète Vénus confondue avec un OVNI.

Les autorités Croates vous apportent-elles leur soutien dans la récolte des informations ?

G.M : Il n’y a pas d’appui officiel en Croatie qui va dans le sens d’une recherche concernant les OVNI. C’est compréhensible dans la mesure où le pays souffre encore actuellement de problèmes sociaux et politiques qui restent les plus importants pour le grand public. Pour beaucoup de gens, ces problèmes sont prioritaires dans leurs vies quotidiennes.

En ce qui vous concerne, quelles sont vos conclusions sur le phénomène OVNI ?

G.M : Après qu’une partie de mes enquêtes ait reposé sur le témoignage d’ex-pilotes de l’Armée, j’en ai conclu que le problème OVNI est en effet sérieux et exige une recherche sérieuse. À l’heure actuelle, nous ne pouvons pas être sûr de la cause à 100 %, mais les surveillances et les recherches doivent continuer. Il y a quelques indications de réponses probables, mais nous avons besoin de plus de données pour établir une meilleure thèse.

Concernant les phénomènes paranormaux, quelle est l’affaire la plus intrigante à laquelle vous ayez eu à faire ?

G.M : Le problème principal du Paranormal et de celui du phénomène OVNI est actuellement le temps que vous avez à consacrer à leurs études en tenant compte des engagements professionnels et quotidiens des uns et des autres. À ce titre, tout est basé sur la participation et la motivation personnelle de tout un chacun. C’est de chose rare de pouvoir concilier à la fois sa vie quotidienne et ce type de questions. La meilleure chose serait que la recherche soit inclus au sein d’un organisme gouvernemental disposant d’un budget financier. Malheureusement, cela n’a pas été le cas jusqu’à présent.

Pouvez-vous nous dire s’il y a eu des livres qui soient sortis sur le sujet en Croatie ces derniers mois ?

G.M : En Croatie, il n’y a pas autant de recherches actives dans le domaine de l’ufologie. Dans la presque totalité du pays, il n’y a guère que 3 ou peut-être 5 personnes qui sont activement impliquées dans ce domaine. Pendant plusieurs années, il n’y a eu aucun ouvrage sur les OVNI de publier. Mais je participe actuellement au projet d’édition du livre de Kresimir Misak (le présentateur de l’émission On The Edge of Science), qui parlera d’OVNI et des évènements les plus importants dans l’ufologie moderne. Il est presque terminé et paraîtra probablement dans les mois à venir.

Souhaiteriez-vous dire quelque chose aux chercheurs Français sur les OVNI ?

G.M : Les Français ont une longue tradition de recherche sérieuse sur les OVNI, que ce soit les particuliers ou des organismes plus officiels. En fait je pense que nous devons encourager l’Ufologie Française qui devrait être un exemple aussi bien pour la recherche que pour la compilation de données et ce pour tous les autres pays. Mon message est le suivant : Que les chercheurs Français continuent leurs travaux qui fixent de nouvelles normes au sein de la nouvelle ère d’une reconnaissance officielle du phénomène OVNI. D’autres chercheurs partout dans le monde devraient suivrent cet exemple. Nous pourrions alors avoir une base de données globale sur les OVNI qui pourrait nous permettre alors de mieux comprendre ce type de phénomène.

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Interview faite par Internet en Juin 2007

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Pour plus de renseignements : GIULIANO MARINKOVIC